Avec un gel, le barème de l’aide ne serait pas revalorisé en 2027. Cela ne signifie pas nécessairement que chaque bénéficiaire percevrait exactement la même somme : un changement de revenus ou de situation familiale pourrait toujours modifier son allocation.
En revanche, si les loyers et les charges augmentent, l’absence de revalorisation pourrait accroître la part des dépenses de logement restant à la charge des ménages concernés.
Selon les données de la Cour des comptes citées en 2025, l’aide moyenne s’élevait à 219 euros par mois et par allocataire.
Une proposition qui suscite des réactions politiques et syndicales

Le projet de budget présenté par Sébastien Lecornu a provoqué des critiques à gauche et au sein de la CGT, tandis que les responsables du Rassemblement national ont indiqué attendre le détail des mesures.
Le gel des APL avait déjà été envisagé dans le cadre du budget 2026, avant d’être abandonné. Son retour dans le projet pour 2027 relance donc les discussions sur la contribution des aides au logement à la réduction des dépenses publiques.
