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13 septembre 2026

Obsèques de Brigitte Bardot : son mari Bernard d’Ormale effondré, les images déchirantes devant l’église

Au cœur de cette matinée bouleversante, la douleur de son mari, Bernard d’Ormale, a marqué les esprits. En fin de matinée, les obsèques de Brigitte Bardot ont rassemblé une foule dense dans la célèbre station varoise. La cérémonie, célébrée à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, a attiré l’attention bien au-delà des frontières françaises. Admirateurs, habitants et personnalités se sont réunis pour saluer une icône qui a marqué l’histoire du cinéma et de la cause animale.

Une famille unie au premier rang

Au premier rang, la famille de Brigitte Bardot a fait le déplacement pour cet ultime adieu. Son fils unique, Nicolas Charrier, est venu depuis la Norvège, accompagné de ses filles Théa et Anna. Tous se sont tenus dans une grande dignité, entourant Bernard d’Ormale, le mari de la star, présent à chaque instant de la cérémonie.

Bernard d’Ormale, visage d’un deuil immense

L’émotion de Bernard d’Ormale était impossible à dissimuler. Devant l’église, l’ancien conseiller de Jean-Marie Le Pen est apparu effondré, les traits tirés, les yeux rougis par les larmes. Son attitude, marquée par une profonde tristesse, a incarné la douleur intime derrière l’hommage public rendu à la comédienne.

La révélation sur la maladie de Brigitte Bardot

À la veille des obsèques, Bernard d’Ormale avait confirmé dans les colonnes de Paris Match que Brigitte Bardot était décédée des suites d’un cancer. Il a expliqué que son épouse avait longtemps résisté, supportant deux interventions chirurgicales avec courage. Mais ces derniers mois, la fatigue et l’usure physique avaient fini par l’affaiblir, la laissant parfois exprimer son désir de « partir », épuisée par la souffrance.

Les derniers instants racontés avec pudeur

Quelques minutes avant la messe, face aux caméras de BFMTV, Bernard d’Ormale a livré un témoignage bouleversant sur les derniers instants de sa femme. Il a raconté ce moment suspendu où Brigitte Bardot l’a appelé d’un simple « piou-piou », avant qu’il ne réalise, en se levant, qu’elle avait cessé de respirer.

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