Un héritage tourné vers la cause animale
Dans la continuité de ce choix, l’ancienne actrice tenait à ce que l’essentiel de son patrimoine soit consacré à sa fondation, afin de prolonger son combat pour la défense des animaux. Cette décision, cohérente avec son engagement de plusieurs décennies, excluait toute dépense inutile liée à sa tombe, qu’elle considérait comme secondaire face à la cause qu’elle jugeait prioritaire.
Le lieu de repos choisi de son vivant

Brigitte Bardot avait également arrêté le choix du lieu où elle souhaitait reposer. Elle préférait un coin discret, proche de la mer, plutôt que le cimetière de Saint-Tropez. Dans un entretien accordé à Le Monde, elle expliquait vouloir préserver la tranquillité des tombes familiales, redoutant les dégradations liées à l’afflux de visiteurs attirés par son nom.
Des propriétés chargées de symboles
Outre sa célèbre maison de La Madrague, devenue au fil des ans un lieu emblématique, Brigitte Bardot possédait également une autre demeure dans les hauteurs de Saint-Tropez. La ferme de la Garrigue, vaste propriété acquise en 1979, s’étend sur plusieurs hectares et témoigne de son attachement à la nature et à l’isolement, comme l’a rappelé Paris Match.
