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16 juillet 2026

Noyé dans une voiture à Alès, obsèques se tiennent ce mardi : retour sur les circonstances du drame

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Ce drame, survenu dans la nuit du 3 décembre, met en lumière le destin brisé d’un très jeune garçon déjà happé par les dérives du narcotrafic. Il est environ 2 heures du matin, lorsque la Peugeot 207 transportant trois jeunes percute un muret avant de basculer dans la piscine d’un pavillon du nord d’Alès.
Le choc ne tue pas les passagers, mais le véhicule se retrouve retourné, immergé dans une eau glacée, transformant l’habitacle en piège mortel.
“Ils n’avaient aucune chance”, a résumé le procureur Abdelkrim Grini, soulignant l’impossibilité pour les adolescents d’ouvrir les portes sous la pression de l’eau.

C’est le propriétaire du domicile qui, au petit matin, découvre l’horreur et donne l’alerte. Malgré l’intervention rapide des secours, aucune des trois victimes – 14, 15 et 19 ans – ne peut être sauvée.

Le protoxyde d’azote et la fuite devant la police en cause

Les analyses toxicologiques révèlent que le conducteur de 19 ans et le passager avant, âgé de 14 ans, étaient positifs au protoxyde d’azote, un gaz détourné pour ses effets euphorisants.
Des bonbonnes ont d’ailleurs été retrouvées dans la voiture.
Les trois jeunes, selon le parquet, étaient connus des services de police pour trafic de stupéfiants et auraient tenté de fuir la BAC peu avant l’accident.

Le parcours fragile d’Amin, happé par le trafic

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