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16 juillet 2026

Nourrir les oiseaux cet hiver : cette habitude attendrissante peut désormais vous coûter jusqu’à 450 €

En France, un cadre juridique plus discret mais tout aussi ferme

Contrairement aux idées reçues, aucune loi nationale n’interdit de nourrir les oiseaux dans un jardin privé. En revanche, le dépôt de nourriture dans l’espace public est strictement encadré lorsqu’il attire pigeons, canards ou autres animaux susceptibles de provoquer des nuisances. Les règlements sanitaires locaux étendent même ces interdictions aux cours d’immeubles, balcons ou parties communes dès lors que des problèmes d’hygiène apparaissent.

Des amendes variables selon les villes

Les sanctions prévues peuvent surprendre par leur montant. Certaines communes prévoient jusqu’à 450 euros d’amende, notamment dans de grandes villes. Ailleurs, les contraventions oscillent entre quelques dizaines et plus d’une centaine d’euros. Même un simple balcon peut être concerné si les graines attirent régulièrement des colonies d’oiseaux et salissent les façades ou les trottoirs.

Comment aider les oiseaux sans risquer de sanction

Pour éviter tout problème, les associations recommandent de nourrir uniquement en période de grand froid, généralement de la mi-novembre à la fin mars, et de privilégier les jardins privés en l’absence d’arrêté municipal contraire. Mangeoires en hauteur, graines adaptées et eau propre permettent d’aider les passereaux sans provoquer d’attroupements indésirables.

Les aliments à bannir absolument

Le choix de la nourriture est essentiel. Le pain et les aliments salés ou transformés sont fortement déconseillés, car ils nuisent à la santé des oiseaux et génèrent des déchets. À éviter en priorité :
– pain et biscuits
– graines ou cacahuètes salées
– lait et fromages très mous
– chocolat
– flocons d’avoine cuits

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