
Longtemps accueilli en invité privilégié aux côtés de Nasser Al-Khelaïfi, l’ancien président ne sait plus aujourd’hui s’il pourra retrouver son siège au Parc des Princes. Une présence devenue politiquement et symboliquement sensible.
Avant son incarcération, Nicolas Sarkozy faisait partie des VIP les plus réguliers du Parc. Son invitation permanente, signe de proximité avec Nasser Al-Khelaïfi, lui garantissait une place de choix à chaque grande affiche. Mais les temps ont changé : le PSG craint désormais d’associer son image à un homme tout juste condamné.

Un risque médiatique pour le club
Pour un club scruté à l’international, la présence d’un condamné en tribune présidentielle serait interprétée comme un signe de soutien assumé, ce que le PSG veut absolument éviter. Les dirigeants redoutent une polémique instantanée, d’autant que la moindre image diffusée ferait le tour des réseaux sociaux et des médias sportifs.
Un contrôle judiciaire qui complique la donne

