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16 juillet 2026

« Nazi sans prépuce »: Guillaume Meurice face à Radio France pour contester son licenciement

Âgé de 44 ans, l’humoriste avait dénoncé une sanction motivée, selon lui, par un climat idéologique hostile. Il y voyait une « victoire de l’extrême droite » et accusait la direction de céder à une forme de censure. Plusieurs chroniqueurs avaient même quitté France Inter en signe de solidarité, rejoignant Meurice sur Radio Nova, où il anime depuis septembre 2024 une émission dominicale.

Un procès présenté comme décisif

Devant les prud’hommes, Guillaume Meurice conteste toute faute professionnelle. Il estime que son renvoi viole le droit du travail ainsi que la liberté d’expression des humoristes. Son avocat, Me Hugues Dauchez, demande l’annulation du licenciement et réclame plusieurs dizaines de milliers d’euros d’indemnisation, ainsi que la requalification en CDI de la relation contractuelle.

Le problème des contrats d’usage

L’affaire met aussi en lumière une pratique répandue à Radio France : l’utilisation massive des CDD d’usage. Selon l’avocat, Meurice aurait signé près de 250 contrats en douze ans, un volume qui, d’après lui, contrevient aux règles encadrant ce type de recours. Le dossier pourrait ainsi dépasser la seule question de la liberté d’expression pour interroger le fonctionnement structurel de l’audiovisuel public.

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