La disparition de Nadia Farès, survenue le 17 avril à l’âge de 57 ans, a profondément marqué le monde du cinéma.

Derrière la carrière de l’actrice, saluée par ses pairs, se dessine aussi une trajectoire personnelle faite de relations marquantes, de discrétion et d’un équilibre retrouvé dans les derniers mois de sa vie.
Le décès de Nadia Farès a provoqué une onde de choc dans le milieu artistique. Quelques jours avant l’annonce de sa disparition, l’actrice avait été retrouvée inanimée dans une piscine parisienne, avant d’être hospitalisée et placée dans un coma artificiel. Elle n’a finalement pas survécu à un incident cardiaque, laissant derrière elle ses deux filles, Shana et Cylia. Depuis, les témoignages et hommages se multiplient, rappelant la place qu’elle occupait dans le paysage cinématographique français.

Une histoire marquante avec le père de ses enfants
Au-delà de sa carrière, la vie personnelle de Nadia Farès retient également l’attention. Elle avait partagé pendant plus de vingt ans une relation avec Steve Chasman, avec qui elle avait fondé une famille. Leur rencontre, décrite comme un véritable coup de foudre, avait conduit le couple à s’installer à Los Angeles, dans le quartier de Pacific Palisades, où ils avaient construit une vie commune. Malgré leur séparation, intervenue plusieurs années plus tard, les deux anciens partenaires avaient conservé des liens apaisés.
Une évolution personnelle au fil des années

Au cours de ses dernières interviews, Nadia Farès évoquait un changement dans son approche des relations. Elle confiait avoir gagné en sérénité et en recul avec le temps, adoptant une vision plus posée de sa vie sentimentale. Cette évolution s’inscrivait dans un contexte de transition personnelle, après la fin de sa relation de longue durée. Elle exprimait alors une volonté de vivre différemment, en accord avec une maturité acquise au fil des années.
Une nouvelle relation vécue dans la discrétion

Quelques mois avant sa disparition, l’actrice avait révélé avoir retrouvé l’amour. Sans dévoiler l’identité de son compagnon, elle indiquait simplement partager désormais sa vie avec une personne étrangère, précisant que leur relation était encore récente. Fidèle à sa réserve habituelle, Nadia Farès avait choisi de préserver cette histoire du regard public, privilégiant une relation construite à l’écart de l’exposition médiatique. Ces confidences, exprimées avec sobriété, résonnent aujourd’hui avec une intensité particulière au regard des circonstances.










