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17 juillet 2026

Municipales 2026 à Paris : Rachida Dati accuse Attal et Bournazel après sa défaite à 41,52 %

Une droite divisée pointée comme facteur clé

Rachida Dati ne se limite pas à une analyse sociologique et pointe du doigt les divisions internes. Elle dénonce une fragmentation des forces du centre et de la droite, qu’elle qualifie de “mortifère” pour ses chances de succès. La candidature de Pierre-Yves Bournazel, sous une autre étiquette, est notamment mise en cause pour avoir dispersé les voix et brouillé la lisibilité de son projet.

Des tensions persistantes malgré les alliances

La tentative de rassemblement au second tour n’aurait pas suffi à surmonter les différends. Selon elle, certains choix tactiques et retraits tardifs ont désorganisé la campagne et affaibli sa crédibilité, alimentant un climat de confusion auprès des électeurs. Ces épisodes, perçus comme des ruptures d’engagement, auraient durablement entamé la dynamique de son camp.

Le rôle controversé de Gabriel Attal

Dans son analyse, Rachida Dati met également en cause Gabriel Attal. Elle estime que ses décisions stratégiques ont entériné la division dès le premier tour, contribuant selon elle à installer une “mécanique de l’échec”. Cette critique souligne les désaccords profonds au sein du bloc politique qu’elle espérait fédérer.

Entre responsabilité assumée et dénonciation des attaques

Enfin, l’ancienne ministre reconnaît sa part de responsabilité dans cette défaite. Elle déplore toutefois un climat qu’elle juge hostile, marqué par des attaques personnelles et des polémiques ayant pesé sur sa campagne, notamment en lien avec des affaires judiciaires en cours. Selon elle, ces éléments ont altéré son image et influencé le jugement d’une partie de l’électorat.

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