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4 novembre 2026

Michel Cymes dénoncé au Conseil de l’ordre : « C’est ma vengeance », ce coup bas resté en travers de la gorge du médecin

Il avait alors déclaré : « C’est ma vengeance », une formule qui traduisait l’importance qu’il accordait encore à cette ancienne affaire.

Mais derrière cette réaction se trouvait également une histoire familiale particulièrement douloureuse.

Michel Cymes avait expliqué que les lettres de dénonciation faisaient écho à des souvenirs tragiques dans sa famille, marquée par les persécutions antisémites pendant la Seconde Guerre mondiale.

Ses deux grands-pères ont en effet perdu la vie à Auschwitz. L’un d’eux, Chaim Cymes, avait été arrêté à Paris le 14 mai 1941, lors de la rafle dite du Billet vert.

Après son arrestation, il avait été interné au camp de Pithiviers, dans le Loiret, avant d’être déporté en juin 1942.

La grand-mère du médecin avait, quant à elle, échappé à la rafle du Vélodrome d’Hiver en se cachant avec ses deux enfants, parmi lesquels Nathan, le futur père de Michel Cymes.

Cette histoire familiale, que le médecin avait notamment évoquée dans un entretien au Courrier du Loiret en 2023, permet de comprendre pourquoi le procédé de dénonciation avait suscité chez lui une réaction aussi profonde, malgré l’absence de sanction.

De la médecine à la télévision : une carrière qui a beaucoup évolué

Depuis cet épisode, Michel Cymes a poursuivi une longue carrière dans les médias, devenant progressivement l’une des personnalités les plus identifiables des émissions françaises consacrées à la santé.

Pendant plusieurs années, il a notamment travaillé aux côtés de Marina Carrère d’Encausse dans Le Magazine de la santé, avant de quitter cette émission en 2018.

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