L’affaire a débuté il y a quelques jours lorsque Carla Moreau aurait reçu une demande de paiement de 60 000 euros. Selon les premiers éléments, une lettre a été déposée dans sa boîte aux lettres, accompagnée d’un téléphone portable et de son chargeur. Ce mode opératoire, déjà observé dans d’autres dossiers d’extorsion, a immédiatement suscité l’inquiétude.
Les faits ne se seraient toutefois pas arrêtés à cette menace écrite. Le véhicule de l’influenceuse aurait également été incendié devant son domicile, renforçant les soupçons d’une opération d’intimidation particulièrement ciblée. Au moment des faits, Carla Moreau ne se trouvait pas chez elle puisqu’elle séjournait à Monaco avec sa famille.
Très rapidement, les investigations se sont orientées vers une possible implication de la DZ Mafia, même si les enquêteurs poursuivent leurs vérifications afin de confirmer ou d’écarter définitivement cette piste.

Un traceur découvert sous un second véhicule
Au cours des premières constatations, un nouvel élément est venu alourdir le dossier. Après avoir été informée des événements, Carla Moreau aurait découvert qu’un dispositif de géolocalisation avait été installé sous un second véhicule qu’elle utilisait durant ses vacances.
Cette découverte a conduit les autorités à approfondir leurs investigations. Le parquet a ouvert une enquête confiée à la Brigade de répression du banditisme, chargée d’établir les circonstances exactes des faits et d’identifier les éventuels auteurs de ces menaces. Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer si cette affaire s’inscrit dans une série plus large d’opérations d’extorsion attribuées à la DZ Mafia.
L’exploitation du matériel retrouvé ainsi que les différentes analyses techniques devraient permettre de préciser le déroulement des événements et les responsabilités de chacun.
