Toujours dans la provocation, il a ajouté avec humour : “Et en plus, tu as des vacances et des congés payés au chômage !” Une remarque qui a relancé le débat sur les avantages et les failles du système social français.
Un discours sans filtre sur les aides sociales

Fidèle à son tempérament sans concession, Matthieu Delormeau a ensuite exprimé son ras-le-bol face à ce qu’il considère comme un déséquilibre entre effort et récompense. “Avec toutes les aides qu’il y a maintenant – pour la cantine, pour les maladies, pour les transports – c’est une honte !” s’est-il emporté.
Selon lui, il faudrait “au moins 5 000 euros brut par mois pour que le travail soit plus rentable que les aides”, allant même jusqu’à citer des cas évoqués dans TPMP où certains foyers auraient cumulé jusqu’à 6 000 euros mensuels grâce aux dispositifs d’aide. Une déclaration qui a suscité de vives réactions, certains y voyant une simplification outrancière d’une réalité plus complexe.
Un constat amer sur l’emploi en France
En toile de fond, Matthieu Delormeau a rappelé que la France affichait un taux de chômage de 7,5 % début 2025, tout en soulignant les difficultés rencontrées par les chefs d’entreprise pour recruter. Ancien patron lui-même, il affirme avoir connu la même frustration : “J’avais du mal à trouver du personnel, même en proposant des salaires corrects.”
