Mathilde Panot dénonce ce qu’elle considère comme une « inversion totale des valeurs », accusant certains médias, dont le magazine Marianne, de participer à une offensive contre son camp. Elle évoque également des restrictions visant Rima Hassan, qu’elle interprète comme une atteinte au débat démocratique.
Un passage remarqué sur BFMTV

Invitée quelques jours plus tard sur BFMTV, la responsable insoumise est revenue sur la mort de Quentin Deranque. Elle a fustigé ceux qui, selon elle, « instrumentalisent ce drame » en accusant la gauche d’en porter une part de responsabilité. Elle appelle à laisser la justice travailler “sereinement” afin d’identifier et sanctionner les auteurs des violences.
Dans le même temps, elle a réaffirmé son soutien au député Raphaël Arnault, dont l’ancien assistant parlementaire, Jacques-Élie Favrot, est mis en examen pour « complicité par instigation » dans l’homicide de Quentin Deranque. Mathilde Panot souligne que les démarches pour mettre fin au contrat de ce collaborateur ont été engagées rapidement et assure que Raphaël Arnault n’a, selon elle, aucune responsabilité dans cette affaire.
Une séquence symptomatique d’un climat électrique
La vidéo de Mathilde Panot circule largement sur les réseaux sociaux, alimentant débats et controverses. Ses propos sur le refus d’accepter une victoire électorale du Rassemblement national ont particulièrement interpellé, soulevant des interrogations sur l’équilibre entre combat politique et respect des institutions.
