L’affaire a été portée devant le tribunal correctionnel de Marseille, chargé d’examiner les faits reprochés à la jeune femme.
Les poursuites concernaient les mauvais traitements subis par la petite chihuahua avant son décès.
Les éléments communiqués ne précisent pas l’ensemble des circonstances ayant précédé la découverte de Lily ni les constatations détaillées réalisées au cours de la procédure.
Le dossier a néanmoins abouti à une condamnation pénale prononcée le 27 octobre 2026, plusieurs semaines après la découverte de l’animal.
Huit mois de prison avec sursis et une interdiction définitive

Le 27 octobre 2026, le tribunal correctionnel de Marseille a condamné la jeune femme à huit mois d’emprisonnement avec sursis probatoire.
Cette peine est assortie d’une période de probation de deux ans.
Le sursis probatoire signifie que la peine d’emprisonnement n’est pas exécutée immédiatement, sous réserve du respect des obligations et interdictions fixées par la justice.
En cas de non-respect des conditions imposées, le sursis peut être révoqué selon les règles applicables.
Mais la condamnation ne se limite pas à cette peine.
