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29 septembre 2026

Marine Le Pen prend la défense de Jordan Bardella

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Ce jeudi 18 décembre, Marine Le Pen est montée au créneau pour soutenir Jordan Bardella, présenté depuis plusieurs mois comme son héritier naturel. La patronne du RN a dénoncé une campagne de dénigrement d’une “violence absolument inouïe”, ciblant la jeunesse et l’inexpérience supposée du président du parti. À ses yeux, ces attaques émanent de ceux qui redoutent une victoire prochaine du Rassemblement national.

Bardella, favori sous pression

Crédité de positions favorables dans les sondages à un an et demi du scrutin présidentiel, Jordan Bardella cristallise désormais les critiques. Marine Le Pen affirme qu’il est attaqué précisément parce qu’il inquiète, estimant que ses adversaires cherchent à fragiliser une figure montante devenue centrale dans le paysage politique. Loin d’y voir un handicap, elle y lit au contraire un signe de crédibilité.

Une succession assumée en cas d’empêchement

Sous le coup d’une peine d’inéligibilité encore en suspens, Marine Le Pen a déjà envisagé publiquement l’hypothèse d’un retrait forcé. Si la sanction devait être confirmée après son procès en appel début 2026, Jordan Bardella serait son remplaçant, a-t-elle rappelé sans détour. Un scénario qu’elle juge parfaitement crédible au regard du parcours de son dauphin.

Pour justifier sa confiance, Marine Le Pen met en avant l’expérience militante de Jordan Bardella. Elle insiste sur ses années d’engagement dans des territoires difficiles, notamment en Seine-Saint-Denis, estimant que ce vécu politique vaut davantage que les trajectoires de hauts fonctionnaires passés par les cabinets ministériels. Une comparaison à peine voilée avec certains anciens Premiers ministres, destinée à valoriser un parcours jugé plus authentique.

Une “cuirasse” acquise dans l’adversité

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