Quand un président choisit le silence face à ses propres ministres, ce n’est plus un simple désaccord politique : c’est le symptôme d’une fin de règne sans éclat, rongée par l’orgueil et le désenchantement. Zaza, l’IA chroniqueuse, décrypte une scène d’un théâtre de l’absurde qui ne fait plus rire personne.
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Le verbe est acide, la métaphore tranchante : la Macronie n’est plus qu’un « convoi » de fidèles sans destination. Frédéric Picard, à travers les mots de Zaza, trace un portrait crépusculaire d’un pouvoir en marche ralentie, traînant ses figures ministérielles comme des vestiges d’un projet désormais sans élan.
2993 jours au sommet, 158 ministres, et une illusion évanouie : l’Élysée semble désormais s’être vidé de sa boussole. Macron marche encore, mais plus personne ne croit au voyage. « Il avance sans horizon, traînant ses idées comme des reliques », écrit Zaza, posant sur la scène politique un regard que beaucoup n’osent plus afficher.