Sarkozy relate plusieurs échanges avec le président en exercice avant son incarcération. « Je n’avais rien à lui dire », écrit-il.
Il revient notamment sur le retrait de sa Légion d’honneur, qu’il a vécu comme une humiliation :
– Macron ne l’a pas prévenu personnellement,
– puis s’est excusé, reconnaissant avoir « mal géré les choses ».
Nicolas Sarkozy dit avoir accepté les excuses… sans pour autant renouer l’amitié passée. Il annonce avoir tourné la page, mais sans entrer dans une opposition frontale.
La justice, une blessure toujours vive
L’ancien président consacre plusieurs pages à ce qu’il considère comme une « dérive judiciaire ».
Il critique :
– le Syndicat de la magistrature,
– la présidente du tribunal qui l’a condamné,
– l’exécution provisoire,
– sa détention décrite comme « d’une brutalité inouïe ».
« On est bien loin du respect dû à tout justiciable », écrit-il, se présentant comme victime d’une décision qu’il juge incohérente et injuste.
Il affirme enfin œuvrer « pour sa réhabilitation complète ».
