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Nommer un nouveau Premier ministre risquerait d’attiser la colère du Parlement ;
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Dissoudre l’Assemblée exposerait la majorité à une débâcle électorale ;
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Et démissionner reviendrait à acter l’échec total de son second quinquennat.
L’opposition, toutes tendances confondues, appelle désormais à un retour aux urnes, chacun espérant en tirer avantage. Mais dans les couloirs de l’Élysée, une seule question hante les esprits : la Ve République peut-elle encore tenir ?
