les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire (C2S),
les mineures bénéficiant d’une contraception ou d’une contraception d’urgence,
ainsi que les victimes d’actes de terrorisme pour les soins liés à ces événements.
Mais pour le reste des assurés, la facture s’annonce salée. Un simple suivi dentaire ou un renouvellement de lunettes pourraient désormais s’accompagner de frais supplémentaires, pourtant jugés indispensables à la santé publique.
Une mesure technique aux répercussions politiques
Derrière sa technicité, cette réforme traduit une volonté claire : responsabiliser davantage les patients, selon l’exécutif, mais aussi freiner la consommation médicale jugée excessive. Les syndicats de soignants et les associations de patients, eux, y voient une forme de déremboursement déguisé, qui frappera surtout les classes moyennes.
