Elle a reconnu que le combat serait long et que la situation de l’Éducation nationale était « périlleuse », mais pas impossible. Elle a cité les « petits militants » et les « petites mains » de l’UNI, qui y croient selon elle, tout comme des générations avant et après elle.
Elle a conclu: « Et je pense que c’est ça aussi la beauté de ce combat, c’est qu’il y a tout plein de générations qui s’entrechoquent, mais qui croient en une seule et même idée, c’est le redressement de la France. »
Louise Montangon a clos l’échange sur sa conviction que plusieurs générations partagent « une seule et même idée, c’est le redressement de la France ».
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