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16 juillet 2026

Livret A : les Français continuent de vider leur épargne, mais pas pour consommer

L’assurance-vie, grande gagnante des arbitrages des ménages

Dans ce jeu de vases communicants, l’assurance-vie tire clairement son épingle du jeu. Toujours selon la Caisse des Dépôts, son encours a atteint 2 100 milliards d’euros fin octobre, soit une progression de 6,5 % sur un an. Ce succès s’explique par une meilleure rémunération potentielle, mais aussi par une souplesse fiscale et successorale qui séduit des ménages de plus en plus attentifs à la valorisation de leur capital.

Des réserves encore considérables sur les livrets réglementés

Pour autant, le Livret A et le LDDS restent loin d’être marginalisés. À eux deux, ils représentent encore plus de 600 milliards d’euros d’épargne, constituant une réserve financière massive pour les ménages comme pour l’État. Le Livret d’épargne populaire (LEP), destiné aux foyers modestes, affiche quant à lui une relative stabilité, avec un encours supérieur à 80 milliards d’euros après un pic à 82,8 milliards fin mars 2025, selon Les Echos.

Vers une nouvelle baisse du taux en 2026 ?

Les perspectives à court terme restent incertaines pour les détenteurs de Livret A. Une nouvelle baisse du taux est envisagée dès février 2026, autour de 1,5 %, voire 1,4 %, en lien avec le reflux de l’inflation. Une décision qui ne sera toutefois pas automatique, puisque Bercy conserve la possibilité d’intervenir.

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