Dans leur décision, les juges soulignent que le policier pouvait estimer que la voiture redémarrant représentait un danger immédiat, susceptible de le blesser ou de menacer d’autres personnes présentes sur les lieux.
Toutefois, ils considèrent également que la question de la nécessité absolue du tir devra être examinée lors du procès à venir.
Près de trois ans après les faits, l’affaire Nahel reste l’un des dossiers judiciaires les plus sensibles du débat public en France. Entre les positions politiques, les décisions de justice et l’émotion suscitée par le drame, le procès attendu devra trancher définitivement la responsabilité pénale du policier et les circonstances exactes de l’usage de son arme.
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