Un contexte relancé par des documents américains

L’ouverture de cette enquête intervient après la publication, le 30 janvier dernier, d’une nouvelle série de documents liés au dossier Epstein par le ministère américain de la Justice. Plusieurs forces de police britanniques ont indiqué avoir analysé ces éléments.
De nouvelles accusations auraient émergé à l’encontre de l’ex-prince, déjà déchu de ses titres royaux en octobre par le roi Charles III. Parmi les allégations examinées figure celle d’une femme envoyée au Royaume-Uni en 2010 par Jeffrey Epstein, bien que ces faits n’aient pas été détaillés dans le communiqué officiel publié jeudi.
Un passé judiciaire déjà lourd
Andrew a toujours nié les accusations formulées contre lui. En 2022, une procédure civile intentée par Virginia Giuffre, qui l’accusait d’agression sexuelle lorsqu’elle avait 17 ans, s’était conclue par un accord financier à l’amiable, sans reconnaissance de culpabilité.
L’affaire Epstein, tentaculaire et internationale, continue d’impliquer de nombreuses personnalités, mettant sous pression les institutions concernées. Au Royaume-Uni, elle a également éclaboussé d’autres figures publiques, dont l’ancien ministre Peter Mandelson.
Les images publiées par le tabloïd The Sun, montrant des véhicules banalisés à proximité du domaine de Sandringham, ont renforcé l’ampleur médiatique de l’événement. Andrew résidait officiellement dans l’est de l’Angleterre après avoir été prié de quitter Windsor.
