D’autres travaux ont depuis cherché à mieux comprendre les différences entre l’âge chronologique, correspondant au nombre d’années vécues, et l’âge biologique, qui reflète certains aspects du fonctionnement de l’organisme.
Une étude portant sur plus de 5 000 participants a notamment analysé plusieurs milliers de protéines sanguines afin d’estimer le vieillissement de différents organes.
Les chercheurs ont observé qu’environ une personne sur cinq présentait des signes de vieillissement accéléré dans au moins un organe.
Il convient néanmoins de rester prudent : ces résultats ne démontrent pas que les personnes du groupe B seraient systématiquement épargnées par le vieillissement prématuré. Un lien direct entre ces observations et le groupe sanguin reste à établir.

Pourquoi certains groupes sanguins intéressent-ils les chercheurs ?
Les groupes sanguins se distinguent notamment par la présence ou l’absence de certains antigènes à la surface des globules rouges.
Les personnes du groupe B possèdent ainsi l’antigène B et produisent généralement des anticorps dirigés contre l’antigène A.
Certains scientifiques explorent l’idée selon laquelle les caractéristiques biologiques associées aux groupes sanguins pourraient intervenir dans différents mécanismes de santé, notamment les réactions inflammatoires ou certaines réponses immunitaires.
Des hypothèses portent également sur la régénération cellulaire et la capacité de l’organisme à faire face aux perturbations métaboliques.
Cependant, ces mécanismes restent insuffisamment compris. Aucune preuve solide ne permet actuellement d’affirmer que l’antigène B ralentit directement le vieillissement des organes.
