L’organisation patronale propose notamment de revoir les critères d’éligibilité, d’actualiser la liste des affections concernées, de mieux encadrer les entrées, les renouvellements et les sorties du dispositif, ainsi que de limiter certaines exonérations lorsque les soins ou les médicaments ne présentent pas de lien direct avec l’affection reconnue ou lorsque leur efficacité est jugée limitée.
Le Medef suggère également la suppression du régime d’« ALD non exonérante », estimant que ce statut manque de lisibilité. Celui-ci concerne principalement les personnes nécessitant des soins pendant plus de six mois ou confrontées à un arrêt de travail prolongé. Il n’ouvre pas droit à une prise en charge renforcée des soins, mais permet notamment de ne pas appliquer de délai de carence après le premier arrêt de travail sur une période de trois ans.
