Cette évolution concerne notamment le Spasfon, fréquemment prescrit pour certains troubles digestifs, ou encore le Gaviscon, utilisé contre les reflux gastriques.
Les mutuelles n’étant pas tenues de couvrir cette différence, le reste à charge pourrait être intégral pour certains patients, notamment en tenant compte de la franchise médicale appliquée sur les médicaments.

Ces annonces ont suscité des réactions de plusieurs représentants des usagers et des organismes consultatifs, qui estiment que les personnes atteintes de maladies chroniques supporteront une part importante des efforts demandés pour rééquilibrer les comptes de la Sécurité sociale.
Un nouveau dispositif avant l’entrée en affection de longue durée
Le gouvernement prépare également la création d’un parcours dit « pré-ALD », prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026.
Un décret attendu dans les prochains mois devra préciser la liste des pathologies concernées, après avis de la Haute Autorité de santé (HAS), déjà saisie sur cette question.
