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24 août 2026

Les ossements retrouvés dans un champ de l’Aveyron sont bien ceux de l’agriculteur Francis Azam

Les forces de l’ordre ont sécurisé les lieux afin de permettre les premières constatations. Après avoir établi la nature humaine des ossements, le parquet de Rodez a ouvert une enquête en recherche des causes de la mort, procédure destinée à déterminer l’identité de la personne et les circonstances de son décès.

Le squelette a ensuite été confié à l’institut médico-légal de Montpellier. Les spécialistes ont réalisé plusieurs examens, notamment une autopsie et des prélèvements biologiques. L’état ancien des restes imposait le recours à des analyses génétiques pour obtenir une identification certaine.

L’identité confirmée par les analyses ADN

Le 17 décembre 2025, Nicolas Rigot-Muller, procureur de la République de Rodez, a annoncé que les ossements avaient été formellement identifiés. Les résultats ADN ont établi qu’ils appartenaient à Francis Azam, mettant fin à quatre années d’incertitude sur le sort de l’agriculteur.

Cette confirmation est intervenue plusieurs semaines après la découverte du squelette. Les analyses ont nécessité une comparaison entre le profil génétique extrait des ossements et les éléments de référence disponibles. La concordance obtenue a permis aux autorités judiciaires d’établir l’identité avec certitude.

L’identification apporte une réponse essentielle à la famille du disparu, mais elle ne permet pas encore de reconstituer les derniers moments de sa vie. Aucun témoin connu n’a expliqué comment l’agriculteur avait rejoint le secteur de Verrières-de-Montlaur, situé à distance du tracteur retrouvé en 2021.

Le lieu de découverte confirme néanmoins que Francis Azam se trouvait toujours dans une zone relativement proche de celle où les recherches initiales avaient été conduites. La végétation et la configuration des terrains agricoles ont pu compliquer la localisation des ossements pendant plusieurs années.

Les circonstances du décès restent inconnues

L’autopsie réalisée après la découverte n’a révélé aucun élément particulier. Selon le parquet, les examens n’ont mis en évidence ni blessure identifiable ni trace de traumatisme sur les ossements susceptible d’expliquer directement la mort.

Ces résultats rendent l’hypothèse criminelle moins apparente, mais ils ne permettent pas d’établir avec certitude la cause du décès. L’absence de lésion observable sur un squelette ancien ne suffit pas à déterminer si Francis Azam a été victime d’un malaise, d’un accident ou d’un autre événement.

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