Elles figurent parmi les prédateurs les plus redoutables des océans et peuvent même s’attaquer à de grands requins. Pourtant, les orques adoptent parfois un comportement de fuite face aux globicéphales, des cétacés nettement plus petits. Un phénomène étudié depuis des années, mais toujours inexpliqué.
Au sommet de la chaîne alimentaire marine, l’orque possède peu de raisons de craindre les autres habitants des océans. Puissante, rapide et dotée de capacités sociales particulièrement développées, elle chasse en groupe et peut s’en prendre à des proies imposantes.
Pourtant, dans certaines régions de l’Atlantique Nord, les scientifiques observent depuis une vingtaine d’années une relation particulièrement intrigante entre les orques et les globicéphales noirs.


