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14 septembre 2026

Les jambes couvertes d’excréments: le monde de l’hyrox scandalisé par la victoire d’une athlète victime de diarrhée

La championne a poursuivi son effort jusqu’au bout et décroché la victoire. Mais cette décision a immédiatement suscité des réactions, notamment parce que les concurrents d’une épreuve d’Hyrox utilisent successivement certains espaces et équipements, ce qui a rapidement soulevé des interrogations concernant l’hygiène et la sécurité sanitaire.

Plusieurs participants et observateurs ont également dénoncé ce qu’ils considèrent comme une différence de traitement dans l’application du règlement. Ils ont notamment rappelé que certains comportements, comme cracher sur la piste ou se verser de l’eau sur le corps, peuvent faire l’objet de sanctions pendant les compétitions.

Des concurrents auraient marché et glissé sur les excréments

Une participante présente à Pékin a livré son témoignage à l’agence espagnole EFE. Selon son récit, les problèmes rencontrés par Joanna Wietrzyk auraient commencé avant même la moitié de son parcours, sans que la sportive ne quitte la compétition.

En continuant à participer aux différentes épreuves, elle aurait souillé certains secteurs du parcours ainsi que des équipements destinés à être utilisés ensuite par d’autres concurrents. La témoin affirme que le nettoyage n’aurait pas été réalisé immédiatement après le passage de la championne.

La situation aurait alors directement affecté plusieurs sportifs. Selon cette participante, certaines personnes se seraient salies tandis que d’autres auraient même glissé après avoir marché sur les matières fécales présentes sur le parcours.

Le nettoyage n’aurait été effectué qu’à la fin de la journée, toujours selon ce témoignage. Cet élément a fortement alimenté les critiques adressées aux organisateurs, certains estimant qu’une intervention immédiate aurait dû être déclenchée afin de protéger les autres participants et d’assainir les installations communes.

Des internautes ont par ailleurs avancé l’hypothèse que le statut de sportive d’élite de Joanna Wietrzyk, ainsi que son partenariat avec Puma, auraient pu influencer la manière dont l’incident a été géré. Aucun élément présenté ne permet toutefois d’établir que ces facteurs ont effectivement joué un rôle dans la décision de la laisser poursuivre la compétition.

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