Les données officielles confirment l’ampleur du phénomène. En 2024, 63.217 excès de vitesse supérieurs à 50 km/h ont été recensés, soit une augmentation de 69 % par rapport à 2017. Une progression alarmante qui a pesé lourd dans la décision du législateur de franchir un cap en matière de sanctions.
Pour Marie-Pierre Vedrenne, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, cette réforme envoie un signal sans ambiguïté : « la violence routière n’est plus tolérée ». Le classement de ces infractions en délits vise autant à punir qu’à dissuader, dans un contexte où la sécurité routière reste un enjeu majeur de politique publique.
