« Après avoir nourri mes enfants au sein, j’ai ressenti le besoin de réparer ce que le temps et la vie avaient modifié », confie la chanteuse avec une sincérité rare. Une démarche assumée, loin de toute honte ou complexe. Pour l’artiste, il s’agit d’une reconstruction nécessaire après les transformations liées à la maternité et à l’allaitement.
La star de « Game Over » se montre transparente sur sa vision de la médecine esthétique. Lucide et mesurée, elle revendique son droit à disposer de son corps tout en gardant la tête froide face aux possibilités offertes par la chirurgie moderne.
Cette révélation survient dans un contexte où Vitaa traverse une période d’épanouissement total. Mariée à Hicham Bendaoud depuis 2010, mère de Liham, Adam et Noa, elle vient de se lancer dans un nouveau défi professionnel audacieux : la comédie. Un virage artistique qui témoigne de sa confiance retrouvée, tant sur le plan personnel que physique.
Pourtant, derrière cette assurance affichée, la chanteuse exprime aussi ses inquiétudes face aux dérives actuelles de la chirurgie esthétique.

Des Grossesses Qui Ont Marqué Sa Vie Et Son Corps
Ces inquiétudes, Vitaa les porte en elle depuis qu’elle a vécu dans sa chair les bouleversements de la maternité. Trois grossesses, trois épreuves qui ont transformé son rapport au corps.
La première en 2011 avec Liham. Puis Adam en 2014, dont l’arrivée reste gravée dans sa mémoire comme un cauchemar. Une septicémie immédiate frappe le nouveau-né. La terreur s’empare de la chanteuse. Ces heures d’angoisse face à la fragilité de son fils la marquent profondément. L’accouchement qui devait être une joie se mue en traumatisme.
Huit ans plus tard, en 2022, Noa voit le jour. Un « bébé miracle » selon ses propres mots, conçu pendant une pause de tournée. Mais là encore, l’accouchement tourne au drame. Les détails restent intimes, mais la souffrance transparaît dans ses confidences.
