Deux semaines d’acharnement avant une décision déchirante
Placée sous assistance vitale, l’enfant lutte pendant quinze jours. Malgré les interventions, son cerveau est irrémédiablement endommagé, conséquence directe de la surdose. Le 18 mars 2024, sa famille, épuisée et dévastée, prend la décision la plus douloureuse : le laisser partir. Dominique Page estime aujourd’hui que son fils est mort à cause d’une erreur “bâclée”, “inexcusable” et “entièrement évitable”.
