Agacé par son passage à l’antenne, Jordan Bardella a estimé avoir été tourné en ridicule. Le président du Rassemblement national a dénoncé un montage jugé orienté, affirmant que ses propos avaient été déformés. Selon lui, le débat n’aurait jamais été mené sur le fond, une critique largement reprise et commentée sur le plateau de Touche pas à mon poste.
Matthieu Delormeau et Cyril Hanouna montent au créneau
Sur le plateau de l’émission désormais diffusée sur W9, Cyril Hanouna a publiquement mis en garde la journaliste. Il a estimé qu’elle devait redoubler de prudence lorsqu’elle reçoit des personnalités éloignées des convictions politiques de son compagnon. Une remarque qui a ouvert la voie à une attaque encore plus frontale de Matthieu Delormeau, lequel n’a pas hésité à évoquer une « détestation » supposée de Jordan Bardella.

Matthieu Delormeau a résumé son jugement par une formule particulièrement sévère, qualifiant Léa Salamé de « bobo parisienne », une critique visant autant son attitude que son positionnement éditorial. Pour le chroniqueur, cette évolution serait visible à l’antenne, et traduirait un éloignement des exigences journalistiques attendues à ce niveau de responsabilité.
Des critiques récurrentes sur ses compétences
Ce n’est pas la première fois que Léa Salamé se retrouve ainsi clouée au pilori. En novembre déjà, après une nouvelle erreur au JT, Matthieu Delormeau avait remis en cause son sérieux et sa préparation, estimant qu’elle n’avait pas le profil d’une présentatrice d’information. Comparée à des figures historiques comme Pujadas, la journaliste a été décrite comme une « animatrice de talk-shows » propulsée trop vite à l’information.
Partageant ce constat, Gilles Verdez a ajouté que le poste pourrait être trop exigeant pour elle, suggérant un décalage entre son expérience et les attentes liées au journal de 20 heures. Une appréciation lourde de sens, tant le JT reste un symbole de crédibilité et de rigueur dans le paysage audiovisuel français.
