Face aux députés, la journaliste a défendu ses choix professionnels et posé une règle claire pour l’avenir. Le 2 février, Léa Salamé a comparu devant la commission d’enquête parlementaire consacrée à la neutralité et au fonctionnement de l’audiovisuel public. Présentatrice du 20 heures de France 2, elle a été interrogée longuement sur la compatibilité entre sa vie privée et ses fonctions dans le service public.
La question de son indépendance professionnelle a constitué le cœur des échanges.
Des explications sur sa rémunération
Interpellée par le député Charles Alloncle, Léa Salamé a détaillé les conditions de sa rémunération. Elle a indiqué avoir accepté le salaire proposé sans négociation, précisant que France Télévisions lui avait assuré qu’il correspondait à celui de ses prédécesseurs.

Elle a reconnu que ces montants restaient confortables, tout en les situant en deçà de ce qui se pratique dans les chaînes privées, où elle affirme avoir reçu des propositions plus lucratives.
Le choix revendiqué du service public
La journaliste a expliqué avoir refusé ces offres au nom de sa conviction personnelle. Elle affirme ne pas être guidée par des considérations financières, mais par un attachement au service public.
Ce positionnement vise à rappeler la cohérence de son parcours, marqué par un engagement durable dans l’audiovisuel public.
