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21 septembre 2026

Léa Salamé accusée de verser 50 000 euros : la vidéo était une opération russe

L’objectif de cette opération aurait été de diffuser de fausses informations afin de porter atteinte à la crédibilité de plusieurs personnalités publiques françaises, parmi lesquelles la journaliste de France Télévisions et son compagnon, engagé en politique.

Une fausse vidéo générée grâce à l’intelligence artificielle

Pour donner davantage de crédibilité à cette campagne, les auteurs auraient utilisé des outils d’intelligence artificielle capables d’imiter l’apparence de médias reconnus.

Une vidéo reprenant les codes visuels du média Blast a notamment circulé sur internet. Ce faux contenu prétendait que Léa Salamé aurait proposé d’importantes sommes d’argent à plusieurs rédactions françaises, parmi lesquelles Le Monde et Mediapart, afin d’obtenir une couverture médiatique favorable à Raphaël Glucksmann dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027.

Les enquêteurs indiquent également que la voix du journaliste Edwy Plenel aurait été reproduite artificiellement afin de renforcer la crédibilité de cette mise en scène et d’accréditer ces accusations infondées.

Raphaël Glucksmann dénonce une opération d’influence

Face à la diffusion de ces contenus, Raphaël Glucksmann a rapidement réagi publiquement.

L’eurodéputé a dénoncé une campagne de désinformation qu’il attribue à des réseaux proches du pouvoir russe. Selon lui, ces opérations viseraient à installer le doute dans l’opinion publique et à fragiliser certaines personnalités engagées contre la politique menée par Moscou.

Cette prise de position intervient dans un contexte où plusieurs États européens alertent régulièrement sur la multiplication des campagnes d’influence utilisant les réseaux sociaux, les faux sites d’information et les technologies d’intelligence artificielle.

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