Cette préférence affichée pour « Sussex » est loin de faire l’unanimité. Les critiques pleuvent au Royaume-Uni, où beaucoup y voient une forme d’hypocrisie : revendiquer les titres tout en rejetant les obligations qui les accompagnent.
Une image en lambeaux

Pour certains observateurs, le prince Harry est un homme en perte de repères, tiraillé entre l’héritage royal et son besoin d’autonomie. Son éloignement géographique s’accompagne d’un isolement personnel, aggravé par des relations rompues avec son père et son frère.
Son passage dans l’armée, où il trouvait sens et équilibre, est aujourd’hui regretté par ses proches. Malgré des engagements comme les Invictus Games, Harry peine à se reconstruire une identité solide. Pour la journaliste Clemmie Moodie, le duc n’aurait désormais plus d’autre but que « se servir lui-même », un jugement dur mais partagé par une partie de la presse britannique.
La dernière polémique en date, où Harry évoquait en public l’état de santé de son père, a choqué jusque dans son entourage. « C’est tragique, mais vrai, son comportement est impardonnable », a déclaré sans détour Ben Goldsmith, ancien proche du couple royal.
