Au fil des pages, on découvre un Renaud profondément humain, tour à tour tendre, irascible, généreux et vulnérable. Pour sa fille, il est “un être complexe à vivre, un artiste vampirique qui prend beaucoup autour de lui”, mais aussi un père aimant, écorché et toujours debout.
Ce portrait sans concession redonne chair à une figure trop souvent figée dans la nostalgie. Il révèle un homme qui doute, qui souffre, mais qui continue à chanter, à écrire, à respirer à travers les mots.
