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27 juillet 2026

« Le devoir d’honorer sa Marianne »: Éric Ciotti réclame un hommage national pour Brigitte Bardot, Olivier Faure s’y oppose

Une gauche majoritairement silencieuse, quelques voix critiques

Dans l’ensemble, peu de figures de gauche ont commenté la disparition de l’actrice, contrastant avec les nombreux hommages venus de la droite et de l’extrême droite. Le patron du Parti communiste, Fabien Roussel, a toutefois salué sur X le rayonnement international de « BB », figure créée par le cinéma français et devenue universelle.

Des critiques plus dures chez les écologistes et les Insoumis

À l’inverse, certaines réactions ont été particulièrement sévères. Sandrine Rousseau a dénoncé sur le réseau Bluesky un « cynisme » consistant, selon elle, à défendre la cause animale tout en restant indifférent au sort des migrants en Méditerranée. Sarah Legrain, députée de Paris et membre de la direction de La France insoumise, a estimé que l’actrice était « trop raciste » pour faire l’objet d’un hommage de la part de son mouvement.

Une trajectoire politique de plus en plus marquée à droite

Si Brigitte Bardot fut perçue comme une icône progressiste dans les années 1960, elle a progressivement adopté des positions proches de l’extrême droite après son retrait du cinéma en 1973. Après avoir soutenu Valéry Giscard d’Estaing en 1974, elle s’est ensuite rapprochée de Marine Le Pen, qu’elle a encensée en 2014, avant de retirer son soutien à Éric Zemmour en 2022 sur fond de désaccords idéologiques.

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