Une détention exceptionnelle et controversée
Condamné le 25 septembre à cinq ans de prison dont une partie ferme, Nicolas Sarkozy a été reconnu coupable d’association de malfaiteurs dans l’affaire du financement libyen, mais relaxé des charges de corruption et de financement illégal de campagne. L’ancien président, accompagné par ses avocats Jean-Michel Darrois et Christophe Ingrain, a immédiatement déposé une demande de mise en liberté. Pour les juges, son incarcération immédiate était justifiée par la “gravité exceptionnelle” des faits. Pour lui, elle serait motivée par “la haine”.
