Le 25 juillet, l’épilogue arrive sous forme d’un message cryptique sur Facebook. Les mots du groupe résonnent comme un glas : « On ne le savait pas encore, mais on venait de refermer une parenthèse. Pas brusquement, juste un glissement, comme une lumière qui baisse sans prévenir. »
L’aveu final claque comme une gifle : « On ne sait pas si c’est une fin ou une mue. » Derrière ces mots choisis, la vérité éclate. À 61 ans, Bertrand Cantat assiste impuissant à l’enterrement de sa seconde vie artistique.
Son rêve de réinsertion se brise contre un mur de rejet définitif. Le passé l’a rattrapé, et cette fois, il semble bien l’avoir définitivement terrassé.
