Même la maladresse d’un animateur nourrit la polémique
Nikos Aliagas, pourtant coutumier de ces hommages, a lui aussi déclenché quelques réactions en soulignant de manière répétée la longévité de la carrière de Tina Arena. Son intention n’était pas malveillante, mais son insistance sur « 50 ans » ou sur « un demi-siècle » a donné l’impression de renforcer l’idée d’un âge qui prend le dessus sur l’œuvre, alors que la puissance vocale et la maîtrise artistique de la chanteuse ont, elles, traversé les décennies sans faiblir.
