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29 septembre 2026

L’ayant beaucoup côtoyé, Rachida Dati (60 ans) avoue sur Macron : « Ce que j’aime chez lui, c’est sa… »

Face à Michel Drucker, la ministre de la Culture a évoqué une relation faite de différences assumées, de respect mutuel et d’une admiration qu’elle n’a pas cherché à dissimuler, dans un contexte politique pourtant tendu.

Rachida Dati n’a jamais caché que sa relation avec Emmanuel Macron s’inscrivait dans le temps long. Elle rappelle l’avoir connu avant son accession à l’Élysée, lorsqu’elle occupait encore les fonctions de garde des Sceaux. Dès cette époque, leurs trajectoires distinctes et leurs univers politiques éloignés étaient évidents. Pourtant, au fil des échanges et des responsabilités partagées, un lien s’est progressivement noué, fait de confrontations parfois vives mais toujours respectueuses.

Des différences assumées, sans faux-semblants

Sur le plateau de Michel Drucker, la ministre de la Culture a tenu à souligner ce qui les distingue. “On n’a pas les mêmes univers”, a-t-elle reconnu sans détour, refusant toute tentative d’uniformisation de leurs parcours. Cette franchise, loin de fragiliser leur relation, en constituerait au contraire le socle. Pour Rachida Dati, le respect naît précisément de la capacité à accepter les divergences sans chercher à les gommer.

La curiosité, qualité centrale aux yeux de Rachida Dati

Parmi les traits qu’elle attribue au chef de l’État, un revient avec insistance : sa curiosité intellectuelle. Une qualité qu’elle juge trop rare dans le monde politique actuel. Selon elle, cette curiosité nourrit le dialogue, favorise l’écoute et permet de dépasser les clivages idéologiques habituels. Un fonctionnement qui, à ses yeux, distingue Emmanuel Macron de nombreux responsables enfermés dans leurs certitudes.

Rachida Dati a également décrit la manière dont Emmanuel Macron conduit ses relations professionnelles. Loin de l’image d’un président autoritaire, elle évoque un homme qui interroge, échange et privilégie la discussion. “Il ne m’engueule pas”, confie-t-elle, insistant sur un rapport direct, respectueux et dénué de rapports de force inutiles. Une approche qu’elle dit apprécier et qui structure, selon elle, leur relation.

Au-delà du président, le regard porté sur l’homme

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