La critique ne concerne pas uniquement la réalisation du reportage. La CGT remet également en cause son orientation éditoriale, estimant que le journal aurait présenté une vision déséquilibrée de la situation.
Le syndicat accuse ainsi l’équipe d’avoir « choisi son camp » et qualifie le programme de « JT de désinformation, porte-parole du ministre de l’Intérieur ».
Ces propos constituent des accusations formulées par le syndicat, et non des manquements établis par une autorité indépendante.
La CGT précise également que la ligne éditoriale qu’elle dénonce ne représenterait pas l’ensemble des journalistes de France Télévisions.
La direction du groupe appelée à réagir

Après cette prise de position, les représentants syndicaux demandent désormais des explications à la direction de France Télévisions.
Ils souhaitent notamment connaître les suites envisagées après la diffusion du reportage et les éventuelles mesures concernant les choix éditoriaux du journal.
Dans son communiqué, la CGT affirme que « l’équipe du 20h du 18 octobre a failli et doit démissionner », confirmant la fermeté de sa position.
À ce stade, les informations rapportées ne font état d’aucune démission ni d’une décision officielle de la direction. La polémique reste donc ouverte autour du traitement journalistique de ce reportage.
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