Audrey Crespo-Mara, son épouse, a pris la parole dans une église empreinte de solennité, livrant un discours chargé d’émotion. Sans détour, elle a cité une phrase cinglante de son mari : « Cette cérémonie à Saint‑Roch, fais gaffe, ça va être le bal des faux-culs ». Un avertissement typiquement Ardissonesque, à la fois lucide et mordant.
Mais Audrey a aussi tenu à rappeler que, parmi les visages présents, beaucoup l’avaient profondément aimé : « Oui, il y a peut-être ici des gens qui ne t’ont pas assez aimé… mais il y a surtout tous ceux qui t’ont respecté, admiré, adoré pendant tant d’années. »
Laurent Baffie : la vanne comme offrande

Laurent Baffie, fidèle compagnon de scène et acolyte de l’homme en noir, a bien évidemment répondu présent. Ému mais fidèle à lui-même, il a mêlé recueillement et irrévérence dans un hommage personnel et inattendu.
Sur Instagram, aux côtés de Philippe Corti, il a partagé une vidéo rétrospective de la journée. Visiblement bouleversé, il a pourtant glissé une réplique que seuls les proches pouvaient se permettre : « J’ai dit à Thierry : Alors maintenant, on ne bouge plus pendant le jingle ! »
Cette phrase, culte pour les téléspectateurs de Tout le monde en parle, faisait référence à l’habitude imposée par Ardisson aux invités : se figer pendant le générique. En rappelant ce moment, Baffie a ramené une bouffée de nostalgie et un éclat de rire dans l’assemblée, tout en honorant la mémoire de son ami avec cette complicité unique qu’ils partageaient à l’écran comme dans la vie.
Un hommage à l’image de l’homme en noir

