Selon elle, le travail est devenu une véritable « bouée de sauvetage », lui offrant un cadre et un objectif quotidien alors qu’elle traversait son deuil. Elle souligne également avoir bénéficié du soutien de ses collègues de rédaction, qui l’ont accompagnée dans cette période.
Cette implication professionnelle lui a permis de continuer à avancer, tout en mettant momentanément à distance une partie de sa souffrance.
Un regard critique sur la manière de vivre le deuil

Au-delà de son expérience personnelle, Laurence Ferrari s’interroge sur la pression exercée par la société envers les personnes endeuillées. Elle estime qu’il existe une attente implicite poussant chacun à retrouver rapidement une vie normale après un drame.
La journaliste explique avoir longtemps dû masquer sa souffrance, évoquant l’image de « tonnes de ciment » coulées sur cet épisode de sa vie afin de continuer à avancer malgré les difficultés.
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