Cette installation a eu pour effet d’empêcher les véhicules présents de quitter les lieux par l’accès principal, transformant totalement le rapport de force entre le propriétaire et les occupants.
Selon ses déclarations, cette décision est intervenue après avoir laissé un délai de 48 heures afin que les caravanes quittent volontairement le terrain.
Une stratégie assumée par le propriétaire
Le propriétaire affirme avoir voulu inverser le déroulement habituel des procédures. Estimant que les démarches d’expulsion sont souvent longues et complexes, il explique avoir choisi d’agir directement sur l’accès au terrain.
Selon lui, cette initiative modifie la situation juridique. Il considère désormais que ce sont les occupants qui devront entreprendre des démarches pour obtenir le retrait du bloc de béton, plutôt que lui d’engager une nouvelle procédure pour récupérer son terrain.
Cette position reflète, selon ses propos, son exaspération après plusieurs épisodes similaires survenus au fil des années.
Les occupants dénoncent une situation préoccupante

De leur côté, les personnes installées sur le terrain contestent vivement cette décision. Elles estiment que le bloc de béton pourrait poser des difficultés importantes en cas de nécessité de quitter rapidement les lieux.

