Elle a ensuite affirmé que les pensions étaient, selon elle, déjà désindexées dans les faits. Son argument repose sur l’écart qu’elle constate entre l’évolution des retraites et celle de certaines dépenses courantes.
Cette position intervient dans un contexte de discussions sur les moyens de contenir les dépenses publiques et sur les modalités de revalorisation des pensions.
L’électricité et l’alimentation au cœur de son argumentation
Pour expliquer son opposition, Ségolène Royal a notamment évoqué la hausse des prix alimentaires et de l’énergie, deux postes importants dans le budget des ménages.
Elle a pris l’exemple de l’électricité, dont elle affirme que le prix a augmenté de 40 % en quelques années, avant de demander si les pensions avaient progressé dans les mêmes proportions.
Par cette comparaison, elle cherche à souligner que certaines dépenses peuvent augmenter plus rapidement que les revenus des retraités.
Son raisonnement porte donc sur le pouvoir d’achat ressenti au quotidien. Il ne constitue toutefois pas, à lui seul, une mesure de l’évolution globale des pensions par rapport à l’indice officiel des prix.
Des fins de mois plus difficiles pour certains retraités
L’ancienne ministre a également insisté sur les difficultés financières que rencontreraient certains retraités, malgré le versement régulier de leur pension.


