Au-delà de l’occupation illégale, le député évoque d’importants dégâts matériels. « L’appartement est ravagé », affirme-t-il, laissant entendre que plusieurs personnes auraient pu séjourner dans ce studio exigu. L’état du logement nécessiterait des réparations conséquentes, dont le montant reste à déterminer.
Une plainte a été déposée et une expertise d’assurance est en cours afin d’évaluer précisément le coût des dommages. Cette étape permettra de chiffrer l’ampleur des dégradations et d’envisager d’éventuelles indemnisations.
À l’issue de cette affaire, Thibaut Monnier estime avoir eu « beaucoup de chance » que la situation ait pu être réglée rapidement grâce à l’intervention policière. Il plaide pour une législation offrant une protection plus rapide et plus efficace aux propriétaires confrontés à des occupations illicites.
