En 1996, elle avait signé avec Simone Veil et d’autres personnalités un manifeste en faveur de la parité entre les femmes et les hommes en politique, avant de s’éloigner progressivement de la vie partisane.
Un engagement humanitaire poursuivi bien après la politique

Après ses responsabilités gouvernementales, Michèle Barzach avait consacré une part importante de son activité à l’action humanitaire. Elle avait notamment effectué plusieurs missions pour Médecins du monde.
En 1998, elle avait pris la présidence de la Fondation GlaxoSmithKline, engagée dans l’amélioration de l’accès aux soins pour les femmes et les enfants en Afrique subsaharienne.
Son expérience l’avait également conduite à conseiller différentes institutions, dont l’Organisation mondiale de la santé et la Banque mondiale, ainsi que plusieurs gouvernements.
Entre 2012 et 2015, elle avait présidé l’Unicef France, avec une attention particulière portée à la réduction de la mortalité infantile et à la situation des mères.
Son parcours avait aussi connu des épisodes controversés, notamment lorsqu’elle avait été entendue en 2020 dans le cadre des investigations concernant Gabriel Matzneff. La même année, elle avait soutenu un appel en faveur d’un usage élargi de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19, un traitement dont l’efficacité n’a pas été démontrée et dont les études ont ensuite établi l’absence de bénéfice contre cette maladie.
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