Un vide laissé dans le paysage médiatique
Le décès de Benoît Duquesne a laissé un vide immense dans l’univers du journalisme d’enquête. Il n’était pas un simple visage de l’info, mais un artisan du contenu, un homme de terrain, une conscience journalistique. À la tête de Complément d’enquête, il avait su allier profondeur, confrontation et éthique. Il incarnait un service public encore exigeant, intègre, passionné.
Onze ans après sa disparition, son souvenir reste gravé dans les esprits de ses collègues, des téléspectateurs et de ses proches. Ce dernier plateau avec Bernard-Henri Lévy, enregistré quelques heures avant sa mort, résonne comme un testament de sa méthode : le sérieux sans froideur, la critique sans haine, l’intelligence sans complaisance.

